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Sylviane Carpanedo (Ensuès - Lettonie)

Depuis 1993, la famille Carpanedo accueille dans sa magnifique villa d'Ensuès, un village de la Côte Bleue près de Marseille, des membres des groupes folkloriques venus du monde entier pour participer au festival de Martigues. Parmi tous les représentants des folklores mondiaux, les Carpanedo ont tissé des liens particuliers avec une famille lettone, les Kravcenoks, qu'ils ont rencontrés pour la première fois en 1995.

« Nous voulions également que nos gamins soient ouverts sur d'autres cultures et sur d'autres réalités », ajoute Sylviane, secrétaire dans un service après-vente et mère de trois enfants, les deux garçons participant d'ailleurs à un groupe de tradition provençale. Parmi tous les représentants des folklores mondiaux, les Carpanedo, qui sont également parrains de deux enfants au Chili, ont tissé des liens particuliers avec une famille lettone, les Kravcenoks, qu'ils ont rencontrés pour la première fois en 1995.

« Le groupe folklorique Daile était composé d'une trentaine de chanteurs, musiciens et danseurs, tous professionnels », se remémore Sylviane Carpanedo. « Durant l'époque soviétique en Lettonie, le folklore était le seul moyen de faire survivre la culture du pays. Dès lors, la majorité de la population chante ou danse. Nous avons d'ailleurs assisté au festival de Riga, qui rassemble des foules impressionnantes ».

Lors de ce premier séjour en 1995, une véritable sympathie se crée entre la famille Carpanedo et Ivars Kravcenoks, qui parle anglais et dont les trois enfants étudient le français. Après son départ, les trois années suivantes, les relations seront cantonnées à un échange épistolaire. Jusqu'à ce qu'en 1998, Sylviane Carpanedo se rende avec son mari et ses enfants à Riga, pour un séjour d'une dizaine de jours.

L'année suivante, la tribu Kravcenoks au complet est venue découvrir le Sud-Est de la France chez les Carpanedo, avant qu'en 2001, ces derniers ne retournent en Lettonie pour un second séjour. « En trois ans, le pays avait énormément changé », raconte Sylviane. « Les paysages étaient toujours aussi magnifiques et boisés et leur redécouverte fut un véritable enchantement. Mais le pays s'était ouvert aux étrangers et aux touristes ». Et la Provençale d'insister : « Surtout, nous sentons que les Kravcenoks sont définitivement rentrés dans nos vies. On se retrouve chaque fois avec le plus grand plaisir, et il y a des larmes au moment des séparations ».

Au début de l'été 2003, Baiba Kravcenoks a participé au festival de folklore de Château Gombert à Marseille, avec son nouveau groupe, « Arnika », dont elle est chorégraphe. L'occasion de nouvelles retrouvailles avec les amis français, mais aussi d'évoquer l'entrée de la Lettonie dans l'Union européenne. « Les gens que l'on connaît sont ravis de cette perspective », assure Sylviane Carpanedo. « Après la chute du mur de Berlin et l'indépendance, les Lettons ont été confrontés à un formidable
changement des mentalités et des modes de vie. L'adhésion à l'UE est pour eux un aboutissement ».